La méthode Gesret® à Lyon

La méthode Gesret® est une technique manipulative inédite basée sur une rééquilibration articulaire, costale et vertébrale globale qui régule par voies nerveuses les réactions immunitaires de certaines pathologies.

La méthode Gesret® prend le nom de son inventeur Jacques Gesret, qui dans les années 1980 entreprend une étude clinique analytique orientée sur l’observation des anomalies structurelles constantes dont sont porteurs les patients atteints de difficultés respiratoires, de réactions allergiques ou de pathologies cutanées. Cette observation révèle que chez tous ces patients il existe des points communs et des variantes constantes.

En se basant sur la théorie émise par le chercheur et médecin québécois Ronald Melzac impliquant une neuromatrice et neurosignature responsable de l’évaluation des signaux sensoriels, J. Gesret élargit cette théorie et postule un mécanisme de causalité.

Fin 1984 il découvre le mécanisme qui est à l’origine de l’asthme: l’analyse de la structure thoracique chez l’asthmatique révèle une anomalie constante sur un de ses hémithorax par la présence d’une série de subluxations chondrocostales portant sur les trois premières côtes.

Cette analyse structurelle prend toute son importance quand on considère que la structure abrite en son sein certains éléments nerveux qui vont produire un influx nerveux sensitif susceptible d’être perturbé par des artéfacts mécaniques.

Comme à l’image du membre fantôme dans l’algie des amputés, un message qu’il nomme message nociceptif provenant d’une micro lésion articulaire au niveau d’une vertèbre ou d’une côte peut générer un influx nerveux sensitif décrypté dans les ganglions spinaux et perçu à tort comme provenant d’une zone métamérique cutanée ou d’une zone viscérale. L’information sensitive nociceptive est véhiculée vers le SNC, lequel interagit avec le système immunitaire pour moduler une réponse physiologique qui lui semble adéquate et fidèle à l’information reçue.

Les moyens d’intervention

Jacques Gesret a mis au point un protocole thérapeutique qui permet de faire disparaître tous les symptômes (+ de 90% des cas) en 3 à 4 séances de thérapie manuelle très douce. Chez l’enfant, les résultats sont immédiats (capacité vitale retrouvée dès la première séance) et chez l’adulte les difficultés sont surtout liées à l’âge du sujet (arthrose) et à l’ancienneté de la maladie.

Principe du traitement

  • Redonner un bon équilibre du bassin
  • Redonner un axe corporel correct c’est-à-dire supprimer les tensions qui mettent le sujet dans une attitude de type scoliotique (ou autre)
  • Redonner une mobilité thoracique parfaite afin que la fonction respiratoire le soit également
  • Redonner une mobilité cervicale naturelle principalement au niveau de la première vertèbre cervicale, lieu de prédilection de très nombreux troubles.

En un mot : Remettre une personne dans ses axes naturels.

La cause de l’asthme : les informations «fantômes»

En aucun cas, la cause de l’asthme ne peut être une inflammation permanente des tissus pulmonaires. En effet, une inflammation est une réponse défensive et non une cause en elle-même. L’asthme est une réaction normale de l’organisme en réponse à des informations anormales supposées provenir du plexus pulmonaire (informations «fantômes»). Les informations « fantômes » les plus connues sont celles de l’infarctus (douleur du coeur perçue dans le bras gauche) et celle des amputés qui « sentent » toujours la présence du membre absent. Des confusions peuvent avoir lieu lorsqu’un message anormal parvient dans un ganglion nerveux dans lequel arrivent également des informations viscérales, musculaires, articulaires ou cutanées. Si l’on irrite une fibre

nerveuse sur son trajet, les sensations sont perçues comme provenant de ses terminaisons. Dans le cas de l’asthme, ces informations anormales sont produites par des subluxations articulaires de certaines côtes (1, 2 et 3) qui sont enfoncées dans 90% des cas du côté droit.

Point d’arrêt de la crise d’asthme

Un point très important a été découvert, sous l’aisselle, du côté opposé à la subluxation, entre les côtes. Il est douloureux à la pression et lorsqu’on le trouve il provoque un réflexe de grimace et d’évitement. Un massage lent et légèrement appuyé sur ce point, pendant des inspirations profondes du sujet, fait cesser quasi instantanément la crise d’asthme.

Mais ce que l’on qualifie d’asthme est-il toujours de l’asthme ?

Jacques Gesret a découvert qu’il existait deux formes de difficultés respiratoires : l’une qui comporte une difficulté expiratoire (asthme classique) et une autre qui comporte une difficulté inspiratoire (spasme du pharynx).

  • La difficulté inspiratoire (plus de 50% des cas, qualifiée à tort d’asthme). Concerne les sujets qui ressentent des irritations dans la gorge (parasthésies pharyngées), qui vont provoquer une petite toux reflexe (sèche), surtout nocturne (minuit, 2h du matin) et se poursuivre par un violent spasme du pharynx qui freine brutalement l’air à l’inspiration. Ce problème est dû à une irritation d’un nerf (glossopharyngien) provoqué par une mauvaise position de l’atlas (1ère cervicale). Il est d’ailleurs possible, chez ses sujets, de provoquer le déclenchement de la toux à l’aide d’un coton-tige que l’on introduit à l’entrée du conduit auditif d’une oreille et pas de l’autre.
  • La difficulté expiratoire est la forme d’asthme « vrai ». Les symptômes en sont bien connus, la poitrine reste bloquée et dilatée, le sujet inspire rapidement à l’aide de son diaphragme, souffle longuement, avec difficulté, par la bouche, lèvres serrées ; avec des bruits de sifflements provenant de ses bronches obstruées.
 

Textes issus des différents travaux et du site web  asthma-reality.com de Mr Jacques Gesret

LES PATHOLOGIES CUTANEES
Eczéma – Psoriasis

Le système de base est identique : des informations émises par des compressions articulaires sur des fibres nerveuses, perçues à tort, par le système central comme provenant des zones cutanées où elles aboutissent. La réaction de défense de l’organisme se fera sur les zones cutanées supposées agressées.

Ce qui va faire toute la différence entre un eczéma et un psoriasis

En dehors d’une combinaison commune, bassin, 1er et 9ème étages thoraciques déréglés, c’est le côté droit ou le côté gauche de la jambe courte ! En effet, si la jambe courte (vraie ou fausse) est à droite, le bassin sera abaissé à droite, la 9ème dorsale perturbera les fibres nerveuses du foie et la première côte sera postériorisée à droite. Si la jambe courte se trouve à gauche, cet ensemble sera à l’inverse et la 9ème dorsale perturbera les fibres nerveuses du pancréas. Ces constatations sont systématiques.

De plus, il existe bien un tronc commun entre l’eczéma et le psoriasis

Puisqu’un eczéma peut être psoriasiforme, et un psoriasis eczématiforme. Dans ces cas, la 9ème dorsale perturbe inégalement les fibres nerveuses du foie et du pancréas. Les moyens d’intervention sont identiques à ceux de l’asthme. Suivant l’importance de l’eczéma ou du psoriasis, le traitement demande un premier cycle de trois séances. Puis, selon la vitesse d’amélioration, une séance tous les un ou deux mois pourra être envisagée jusqu’à complète disparition des lésions.

Mais ce que l’on qualifie d’asthme est-il toujours de l’asthme ?

Jacques Gesret a découvert qu’il existait deux formes de difficultés respiratoires : l’une qui comporte une difficulté expiratoire (asthme classique) et une autre qui comporte une difficulté inspiratoire (spasme du pharynx).

  • La difficulté inspiratoire (plus de 50% des cas, qualifiée à tort d’asthme). Concerne les sujets qui ressentent des irritations dans la gorge (parasthésies pharyngées), qui vont provoquer une petite toux reflexe (sèche), surtout nocturne (minuit, 2h du matin) et se poursuivre par un violent spasme du pharynx qui freine brutalement l’air à l’inspiration. Ce problème est dû à une irritation d’un nerf (glossopharyngien) provoqué par une mauvaise position de l’atlas (1ère cervicale). Il est d’ailleurs possible, chez ses sujets, de provoquer le déclenchement de la toux à l’aide d’un coton-tige que l’on introduit à l’entrée du conduit auditif d’une oreille et pas de l’autre.
  • La difficulté expiratoire est la forme d’asthme « vrai ». Les symptômes en sont bien connus, la poitrine reste bloquée et dilatée, le sujet inspire rapidement à l’aide de son diaphragme, souffle longuement, avec difficulté, par la bouche, lèvres serrées ; avec des bruits de sifflements provenant de ses bronches obstruées.
 

Textes issus des différents travaux et du site web  asthma-reality.com de Mr Jacques Gesret

Le point commun de toutes les réactions « allergiques » ou immunitaires est qu’elles se localiseront précisément dans des secteurs métamériques cutanés ou sur un organe comme l’intestin ou les bronches.

Les études entreprises par Jacques Gesret et son équipe, ainsi que le travail de l’ensemble des praticiens qui ont été formés démontrent que la racine des allergies est un ganglion stellaire en souffrance, sinon saturé de messages nociceptifs issus des articulations chondrocostales subluxées. Ce ganglion est soupçonné depuis longtemps, par la médecine, d’être à la base des désordres dans les réponses immunitaires.

 

Pour qu’une une réaction « allergique » se produise, il faut une première côte fixée en rotation postérieure (à droite = allergies exogènes ; à gauche = allergies endogènes)

Entendons par exogènes, toutes les réactions allergiques provoquées par des allergènes extérieurs et par endogènes, les réactions dites « auto-immunes ».

Mais ce que l’on qualifie d’asthme est-il toujours de l’asthme ?

Jacques Gesret a découvert qu’il existait deux formes de difficultés respiratoires : l’une qui comporte une difficulté expiratoire (asthme classique) et une autre qui comporte une difficulté inspiratoire (spasme du pharynx).

  • La difficulté inspiratoire (plus de 50% des cas, qualifiée à tort d’asthme). Concerne les sujets qui ressentent des irritations dans la gorge (parasthésies pharyngées), qui vont provoquer une petite toux reflexe (sèche), surtout nocturne (minuit, 2h du matin) et se poursuivre par un violent spasme du pharynx qui freine brutalement l’air à l’inspiration. Ce problème est dû à une irritation d’un nerf (glossopharyngien) provoqué par une mauvaise position de l’atlas (1ère cervicale). Il est d’ailleurs possible, chez ses sujets, de provoquer le déclenchement de la toux à l’aide d’un coton-tige que l’on introduit à l’entrée du conduit auditif d’une oreille et pas de l’autre.
  • La difficulté expiratoire est la forme d’asthme « vrai ». Les symptômes en sont bien connus, la poitrine reste bloquée et dilatée, le sujet inspire rapidement à l’aide de son diaphragme, souffle longuement, avec difficulté, par la bouche, lèvres serrées ; avec des bruits de sifflements provenant de ses bronches obstruées.
 

Textes issus des différents travaux et du site web  asthma-reality.com de Mr Jacques Gesret

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